Nos ancêtres habitent dans le bois et la sculpture est le premier langage de communication et de coexister avec leur sagesse infinie. L’identité humaine doit son ADN aux arbres centenaires qui furent les premiers bâtisseurs de la vie.

J’ai fait le choix de travailler uniquement à partir du bois de récupération pour exposer les honneurs et les lamentations des forêts dévastées. Ici les essences opprimées taillées par la main de l’homme s’expriment pour user l’inconscience des néophytes et leurs actions qui dévaluent la valeur des forêts.

 

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